Quatrième de couverture :
La splendeur ancienne n’est plus, le palazzo familial se délabre, la plupart des appartements ont été vendus et les trois soeurs se partagent ceux qui restent. Seule l’aînée, Noemi, rêve de reconquérir le faste perdu et de restaurer la demeure sur les hauteurs de Cagliari. Les deux autres s’accommodent de la déchéance. Le sujet sur lequel en revanche toutes les trois s’accordent est l’amour imparfait. Toujours imparfait. Pour Maddalena, qui s’adonne avec persévérance à une sexualité fiévreuse, le désir d’enfant n’est pas satisfait. Pour Noemi, l’objet de l’amour est fuyant et dédaigneux. Quant à la plus jeune, la fragile comtesse de Ricotta, on dirait que la vie entière lui échappe. Comme les objets de ses mains maladroites. Comme l’étrange petit garçon qu’elle élève seule. Mais peut-être que l’espoir se cache tout près, juste de l’autre côté du mur… Milena Agus nous emporte à nouveau dans son univers si particulier où se côtoient désenchantement et magie lumineuse.
* * *
Ayant décidé de mettre ma PAL à jour sur Livraddict et Booknode, j’ai dû fouiller dans ma bibliothèque (papier & numérique), remarquez que j’ai dû me planter quelque part car, ma PAL Livraddict indique 233 livres et celle de Booknode 272… Logique.
Du coup, je suis tombée sur La Comtesse de Ricotta, 128 pages, je n’ai pas hésité très longtemps et je me suis dit qu’il me ferait quelques heures. De plus, la couverture étant agréable à l’oeil, je pensais trouver quelques chose d’agréable à lire également. Mouais.
L’histoire est celle de trois soeurs vivants dans le même immeuble, qui leur appartenait autrefois. Une vieille fille, une femme mariée qui désire un enfant et une jeune maman célibataire. Chacune a ses espoirs et ses désirs. J’ai eu du mal au début à ne pas confondre les trois soeurs justement, j’ai trouvé la narration embrouillée par moment, car on ne sait plus qui l’on suit.
Bon, ça n’a pas été laborieux mais, je n’ai pas du tout été convaincue par ce roman. La narration y est trop indifférente, j’ai eu l’impression de lire un résumé pendant tout le livre ce qui m’a vite ennuyé. Le ton est beaucoup trop détaché, du coup je n’ai rien ressenti malgré les drames abordés, je ne me suis attaché à aucun personnage et j’ai vraiment eu du mal à entrer dans l’histoire. Attendez. En fait, non, je n’ai même jamais réussi à y entrer…
Tous ces éléments donnent vraiment une image de superficialité qui ne se brise jamais, comme si un masque avait été apposé sur le texte. Remarquez, un masque ça se brise. Mais là, non. Ennui total. Heureusement qu’il est court parce qu’à la moitié j’avais déjà envie de passer à autre chose et fissa. Mais, vu le peu qu’il me restait à lire…
Le style fait un petit peu penser à un conte par moment mais, ce n’est pas le genre d’évènements joyeux qui y sont relatés ici. Honnêtement, certaines choses sur la fin sont franchement horribles mais, nous n’avons absolument pas le temps d’en ressentir de la peine ou quoique que ce soit que l’auteur est déjà passée à autre chose.
Je ne vais pas m’étaler plus que ça, je n’ai pas apprécié, je me suis ennuyé et je trouve que ce roman c’est beaucoup de pages pour pas grand chose. C’était la première fois que je découvrais cet auteur mais, je ne suis pas prête de réitérer.
A ne pas lire si vous êtes déprimés.
Personne n’aime pour de vrai, et quand on aime ce n’est pas avec passion, c’est toujours pour une raison.



























































Commenter cet article